Le cinéma Timesque

Principalement cinéma américain ou asiatique. Critiques uniquement sauf exception. Tim va vous en mettre plein la vue ! Yo !

11 avril 2007

THEOREME - 1968

De : Pier Paolo Pasolini

theoreme

L'histoire
Un jeune homme d'une étrange beauté s'introduit dans une famille bourgeoise. Le père, la mère, le fils et la fille succombent à son charme. Son départ impromptu ébranle tous les membres de la famille.

Mon avis

Au début, je ne savais pas trop si le film était flex ou pas... juste qu'il était italien. Ça m'a motivé à fond les ballons et je me suis dit que ce serait top cool de découvrir ce cinéma qui m'était pas très connu. J'ai donc choisi Théorème, donc si ça intéresse des gens de grande intelligence, lisez la suite...

Après que Pythagore (mouhahahaha je n'ai pas dit mon dernier mot !... enfin mtn si !) nous ait livré le sien, c'est au tour de Pasolini. Son théorème n'est pas mathématique mais sa thématique (...) est... la société par rapport à la religion ? C'est possible ça ? Enfin oui je ne l'ai vu qu'une fois et ma foi, je trouve que ça peut le faire ! Non mais je n'ai pas encore les jambes assez solides pour vous délivrer une quelconque analyse détaillée et complète de ce film ultra complexe. Ce que j'ai repéré c'est que ça parle de Dieu (le jeune homme) et de société (bourgeoisie italienne). Ça c'est dans la première moitié qui est encore simple à comprendre. Seulement pour la seconde partie, je pense qu'une seule vision ne suffit pas. C'est donc complexe, comme une peinture abstraite. Et l'art abstrait, soit on aime, soit on aime pas...

Mon sentiment par rapport au film est partagé en deux : d'une part, il y a cette première partie que j'ai beaucoup apprécié pour son aspect original et passionnant et de manière générale, pour son silence. Tu es sourd et tu en as marre des Chaplin ? Je te conseille alors Théorème parce que oui, Théorème parle par ses images et par les visages des personnages. C'est surtout là, la grande qualité du film : le message passe par l'image et la musique et non par les dialogues... du moins pas la majeure partie du film :)
Oh mais shit ! Où ai-je la tête ? J'ai oublié de vous parler de la deuxième partie du film auquel se rattache mon sentiment n°2. Sentiment un peu plus confus. Oui, c'est dans cette deuxième partie que les défauts du film apparaîssent. A partir du moment où le jeune homme s'en va de sa famille, l'ambiance se glace. Et cette froideur va être présente jusqu'à la fin du film... enfin ça reste mon sentiment, peut-être que d'autres le voient autrement.
Qui dit froideur, ne dit pas chaleur (lol!mdr!ptdr!) mais dit parfois ennui. Petit détail que je craignais mais heureusement que j'avais ma dose de caféine dans la poche. J'allais prendre du coca mais Tarantino et Mia Wallace m'ont vite fait changé d'avis !

Toute ma critique plus haut n'est que purement subjectif ! Je suis sûr qu'il y a beaucoup à en tirer de ce Théorème mais pour se faire, je passe le relais aux spécialistes du genre. Personnellement, je n'ai pas trop le courage...
Oh je vois ma mère se lever, je vais vite me coucher, bonne nuit ou matinée à tous ! :p

La scène du film

theo1

Posté par ablogapart à 00:55 - Pasolini - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

04 avril 2007

SUR UN ARBRE PERCHE - 1971

De : Serge Korber

Sur_un_arbre_perche

Synopsis
Roubier, un promoteur français, et Mazzini, un Italien, viennent de conclure un accord leur assurant la mainmise sur les autoroutes européennes. Mais une malheureuse embardée précipite la voiture d'Henri et ses occupants sur la cime d'un pin parasol accroché à la paroi d'une falaise...

Mon avis

Grand moment sur mon Blog : l'inauguration de jeux de mots (parfois pourris mais c'est pour rire) qui s'inventeront tout au long de mes critiques, histoire d'étaler un désir inassouvi...

1971, date à laquelle Serge Korber (et non Jean de La Fontaine (...de Jouvence :s)) va sortir Sur un arbre perché, un film sans grande prétention ni originalité. En effet, Sur un arbre perché met en scène -non pas un renard et un corbeau- mais bien trois personnages : un promoteur riche et excité (et bientôt ex-citoyen), un beau gosse et une jolie fille (hum...). On l'aura compris, le film de Korber n'est là que pour divertir et rien d'autre. Le seul élément (éh! l'aimant!) qui peut paraître encore original est l'endroit où se déroule la majeure partie du film... sur un pin, entre ciel et mer (et père à la fin). Bref, ça sent le déjà vu à plein nez (un jour de 1971).

Pour divertir (dit le ver, tu tires?), peut-être, mais sur moi (de mars (ou smarties(...pas la voiture,hin!))) la sauce n'a pas tellement pris. Pour 1h26 de film, je me suis ennuyé à partir du moment (et contrairement à ce mot je ne mens pas!) où ils atterrissent sur le pin (d'épice...). A vrai dire, la seule chose qui m'a tenu en éveil c'est Louis De Funès ! Toujours axé dans ses grimaces mais qu'est-ce qu'on se marre (ou mer) ! Un charisme certain et une (pun)aise devant la caméra, c'est De Funès(e) !

Conclusion : une légère déception, un film qui ne vaut vraiment le détour que pour De Funès...

La scène du film

Arbre_perch_

Posté par ablogapart à 01:10 - Korber - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



« Accueil  1